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Je suis en fait très mal traité par ceux qui me dirigent !
Il fait partie de ceux qui se joignent parfois à d'autres cyclistes pour des courses - les soi-disant courses urbaines de "chats" entre les ferronneries, les maisons et l'asphalte ! (Les Alleycats – avez-vous entendu parler de ceux-ci ?)
Et si vous êtes distrait et que quelqu'un vous dépasse, un alleycat spontané sera créé si l'autre personne regarde dans cette direction ! Eh bien... ne faites pas ça aux femmes... C'est un signe que c'est discriminatoire et sexiste.
En ville, se promener avec lui, c'est de la folie !... Il enfreint toutes les règles du code de la route. Il dit haut et fort qu'il ne fait que suivre les cinq statuts que le grand architecte de l'univers lui a donnés... "LES CINQ SENS"
.Et dans ces innombrables infractions et violations des règles établies par les humains, si un policier l'incrimine, il prend un air naïf et s'excuse même !
Mais il faut aussi tout dire...l'individu respecte les piétons et s'exaspère avec toutes ses bêtises !..Autrement dit, il est synaptique quand il s'agit de ses indécisions sur les passages piétons et l'invasion des pistes cyclables.
Mais c'est un diable qui me pédale et il me fait tourner dans tous les sens !
Si ce n'était pas moi de temps en temps, comme ça, dans une sorte de détachement, l'emmenant frôler les aspérités du bitume noir et le calmant ainsi, vous n'imaginez pas l'état d'inutilité dans lequel il me mettrait...!
Quand j'entre dans le magasin de M. Luís, je le vois toujours sourire et être d'accord avec moi - Il dit que "le matériel est toujours bon"... évidemment...
C'est dommage que tu ne sois toujours pas conscient des émotions de la matière. Traite-moi comme un objet immatériel !
Peut-être que si tu me lis, qui sait ?
Oui, aujourd'hui c'est BadBoy qui, par l'intermédiaire des doigts du présumé BomRapaz, mon patron, vous éclaire sur ces épineuses idiosyncrasies de ma condition sur les routes urbaines !
. Ah! Il pointe du doigt, mais c'est moi qui raisonne. Ce pauvre Cannondale qui a été jeté hors du confort du magasin Benfica dans la rue il y a longtemps...
Signé : BadBoy






Sou de facto muito mal tratada por quem me conduz!
Ele é desses que por vezes se junta a outros ciclistas para fazerem corridas - as chamadas corridas urbanas de "gatos" entre a chaparia, as casas e o asfalto! (Alleycats - já ouviram falar?)
E se vai distraído e alguém o ultrapassa logo ali nasce um alleycat espontâneo se o outro para ai estiver virado! Bom..só não faz isso com as senhoras ..Sinal que é discriminatório e machista.
Na cidade andar com ele é de loucos!... Infringe as regras todas do código da estrada..Diz alto e bom som que só se rege pelos cinco estatutos que o grande arquitecto do universo lhe deu...."OS CINCO SENTIDOS"
.E nessas inumeras infracções e atropelos ás regras estabelecidas pelos humanos se algum policia o incrimina mete um ar de ingénuo e até pede desculpa!
Mas também temos que dizer tudo...o individuo respeita os Peões e é atenuante com todas as suas palermices!..Ou seja é sináptico quando das suas indecisões nas passadeiras e invasão das pistas cicláveis
Mas é endiabrado a pedalar-me e contorce-me toda!
Se não sou eu de vez em quando, assim tipo alheamento, a leva-lo a roçar a rugosidade do negro betume e com isso a acalma-lo, nem imaginam o estado inutilizado em que ele me poria…!
Quando entro na loja do Sr Luís, lá o vejo sempre a sorrir e a dar-me razão - Diz ele que o “material tem sempre razão”…evidente…
Pena que ainda não tenha consciência das emoções da matéria. Trata-me como um objeto imaterial!
Talvez se me ler, quem sabe?
Sim, hoje é a BadBoy que, por intermédio dos dedos do presumido BomRapaz, meu patrão, vos esclarece destas espinhosas idiossincrasias da minha condição em via urbana!
. Ah! ele dedilha, mas quem raciocina sou eu. Esta pobre Cannondale que há muito expulsaram do conforto da Loja de Benfica para a rua...
Ass: BadBoy


Faire du vélo est difficile, cela affecte les préjugés, la gestion de l'énergie et notre zone de confort. Cela vous épuise et implique tout votre corps, des orteils aux doigts...
Faire du vélo est très exigeant, fatiguant et épuisant. Nous devons le dire.
L’évolution humaine tend à libérer l’individu de l’effort et à lui donner du temps, du plaisir et de la gloire. Ouais, n'est-ce pas ?
Nous accusons la révolution industrielle d'être la cause principale du problème de la massification et de la perte de caractère de la vie sociale et urbaine... Voyons voir...
L'arrivée de la technologie industrielle, qui est venue résoudre les besoins de l'évolution démographique croissante (et en créer d'autres, évidemment), et a sauvé de nombreuses personnes qui vivaient heureuses à la campagne en travaillant du lever au coucher du soleil et qui suivaient le cycle et le rythme séculaire hilarant des périodes que la nature stipule, a laissé place à l'ambiguïté de la production et de l'évolution des connaissances, créant l'illusion que tout le monde aurait une vie meilleure.

Avec un changement radical et un grand effort initial, (si la valeur prévaut !) en effet, dans la ville, une majorité a gagné un statut et des revenus plus élevés et a cessé de se promener en haillons et il a commencé à y avoir un toit au-dessus de la tête de chaque famille - voir l'histoire des vêtements de famille ou du logement social et l'émergence des utopies - (le Familistério de Godin en 1859, par exemple !).
Nous avons fini par nous entourer d’outils utiles ! Un peu aussi à cause du Bauhaus. Regardez autour de vous... Vous les voyez ?

On définit alors qu'avec la Révolution industrielle au niveau technologique et la Révolution française au niveau des idées, il y a eu une évolution, une croissance, un développement, etc. Si vous n’êtes pas d’accord, écrivez-nous et plaignez-vous, nous aimons la controverse !
Continuons à pédaler pour trouver des mots et des idées...
Avec le développement technologique, le symbolisme du succès est né, associé à la logique, à la rationalité, à la production de masse et à la valeur de la quantité.
...Les utopies ont créé des villes idéales et ont soulevé des conjectures, je le répète, selon lesquelles avec des efforts nous pourrions tous être égaux, et que la technologie distribuerait les outils nécessaires à un développement humain optimal et élevé, et tous ces nouveaux outils et cet urbanisme disparaîtraient dans le confort... On pourrait digresser dans les concepts de confort et de bien-être ! Voiture... Et vélo. (Je laisse ça pour un autre jour !)... Aujourd'hui, je m'étire encore.
La rationalité platonicienne qui invente l'excellence et développe le contenu crée également une autre nouvelle machine puissante, pour la production et le développement du désir, et tente de créer des besoins et des dépendances - la publicité supposée arrive.

Se pourrait-il que l'épuisement actuel de la vigueur de la qualité des produits que nous voulons créer comme uniques et en quantités exagérées justifiant le profit, et distribuer à tous partout, nous ait remplis et paralysés ? ...Ne se pourrait-il pas ?... Il semble que nous soyons en fait le fruit de l'excellence mais aussi de la perversité, de la perfection et de la spécialité qui nous aspirent et nous dirigent vers le canal de la tyrannie, de la "superlativité", et aussi que certains groupes de production de masse manient des paradoxes et des décontextualisations presque inhumaines ! ...Si tel est le cas, il est presque naturel que depuis quelque temps nous ayons glissé dans l'excès et coulé !
La sueur et la fatigue du travail agricole et rural ont perdu de leur prestige, la machine guidée avec discernement par le « toucher » et le goût de l'intelligence est devenue un exemple des objectifs contemporains... La transpiration excessive devra céder la place au doux parfum, et les vêtements froissés à la chemise blanche propre, qui trouve son symbole dans le blanc.
Si vous êtes un cycliste quotidien... ...vous êtes soit un cycliste qui transpire, soit un cycliste qui ne transpire pas... hein ! Eh!
Et le juste milieu ? Ici prévaut la simple dualité... (encore un sourire !)
Si vous ne transpirez pas... Eh bien, ne vous offensez pas, cela donne un aperçu simple de ce qu'est le cyclisme. (Lisez jusqu'à la fin et ne soyez pas offensé !)
Et maintenant le problème se pose... Dans tout ce qui implique le mouvement, la vitesse apparaît et est associée au plaisir. Ainsi, les objets dotés de moyens puissants deviennent toujours dangereux pour des raisons évidentes (les motos, par exemple), mais fascinants, surtout pour les esprits prédateurs, ceux que les anthropologues classent comme mâles !
Mais même sans puissance vient la vitesse ou la vitesse relative.
Il y a la descente et les descentes sur neige sur la montagne.
L’énergie, le temps et l’espace, une autre trinité qui nourrit les jugements scientifiques et nous conditionne.
Mais revenons au vélo...
Où est-ce que je veux aller ?


Qu'il n'y a que deux types de cyclistes... Et entre les deux, il n'y a que la transition de l'un à l'autre... Le lent et le rapide... Celui qui transpire (émet des odeurs) et celui qui ne génère PAS spontanément ces liquides corporels odorants que nous connaissons tous. - Transpirer!
Celui qui bouge son corps et est élastique comme un chat VERSUS le cycliste à bâton !..celui qui est lent et toujours propre.
Si vous conduisez lentement, votre conduite est dangereuse. Vous apprécierez le spectacle, mais pas la vitesse et le danger intrinsèque... Mais vous pourrez toujours vous promener en ayant l'air très chic... Les gens vous admireront même.
Et si vous avez un vélo de bon goût, vous brisez des cœurs.

Mais si vous avez commencé très lentement il y a de nombreuses années et si vous avez déjà parcouru des kilomètres et des kilomètres et que vous n'avez plus la patience de lire des divagations folles comme celles d'aujourd'hui...!
C'est un cycliste rapide qui peut même trouver du plaisir dans ces folles ruelles, et qui met moins de temps de chez lui pour aller au travail ou pour retrouver des amis que n'importe quel autre moyen de transport, à condition que ce soit dans le périmètre de notre ville de Lisbonne, bien sûr... C'est un cycliste qui observe peu les environs, mais qui les ressent, ainsi que l'adrénaline inhérente au danger et à la vitesse ! (C'est un cycliste en sueur !)
Que faire de ces liquides naturels nés de l’effort ?

Il faut ensuite prendre en compte le temps qu'il faut, à l'arrivée, pour se rafraîchir, se laver, se parfumer, changer de vêtements... Parfois même de chaussettes... Se peigner... En d'autres termes, se présenter avec cet air qu'exige notre civilisation actuelle...
Ma chère, présente-toi propre, sinon un jour tu commences à te demander pourquoi tu es devenue une personne impopulaire dans ton groupe d'amis et de collègues, et tu te demandes... (un autre sourire... insouciant !), pourquoi quand j'arrive ils quittent la pièce et parfois m'isole ? Eh! Eh!
Malheureusement pour nous cyclistes urbains, le mythe de Titan a éclipsé celui de Faust, la mécanique quantitative de Newton, Copernic, Aristote et Galilée a prévalu sur le courant naturaliste, qualitatif et organique fondé par Paracelse au XVIe siècle et qui s'est perdu. (as-tu lu où nous t'avons emmené ? alors tu comprends mieux.. :-) ...)
Sinon (si Paracelse avait été plus convaincant !) les signes et symboles du courant naturaliste de la MÈRE nature prévaudraient sur les systèmes du monde technologique... Brrr...
C'est parfois un cycliste rapide qui roule la tête baissée et qui accélère... Alors souvenez-vous...
Lorsque vous roulez vite ou que vous roulez plusieurs fois par jour assis sur la selle, il est naturel que mon cher ami cycliste porte ces odeurs inhabituelles dont nous avons parlé (dans le langage populaire, ça pue.)
Et parce que nous stipulons que la sueur est un péjoratif, vous avez un problème ! (Paracelse n'a pas survécu, vous vous souvenez ?) (et si vous passez beaucoup de temps à pédaler assis, vous avez un autre problème... mais nous en parlerons un autre jour après avoir demandé l'avis aux spécialistes de la prostate !)
Alors cher ami, le VÔTRE sera stigmatisé car il vit à la limite (et pas loin) de l'anachronisme d'une coutume et d'un sentiment que nous avons créés et qui s'accordent avec l'époque dans laquelle nous vivons... Technologique, bureaucratique, producteur et consommateur d'idéaux basés sur l'iconographie.
Jamais, MAIS JAMAIS, personne ne vous parlera de la peste que vous encourez à cause de trop de vélo et de la possible insouciance quotidienne née du manque de contrôle d'une logistique très exigeante, laborieuse et quelque peu répétitive et monotone. Et je t'en dis plus, cher lecteur, tu risques même de perdre la personne que tu aimes... (sourire... mais tellement triste !)... À force de faire du vélo, je suis devenue célibataire... eh ! Eh! (blague!).

J'ai moi-même beaucoup de mal à dire à un ami qui sent mauvais d'aller se laver...
Mais...
Sinon, ils vous montreront les mauvaises odeurs que vous transportez... Il est donc important de toujours se rappeler qu'après un déménagement, il faut s'envelopper d'auras pleines de bons parfums !.. (sourire malicieux !)
ou...

Si, comme nous l'avons déjà évoqué, il y a quelques décennies à peine, les installations sanitaires telles que nous les connaissons aujourd'hui n'étaient encore que l'apanage des espaces nobles, et que l'évolution naturelle nous a accordé le confort que nous devrions tous avoir de droit et que nous continuons d'avoir, n'est-il pas temps de commencer également à exiger des vestiaires sur les lieux de travail pour les travailleurs qui se déplacent de manière moins élitiste ?
Ou, en d’autres termes, commencez à créer des zones d’hygiène intime dans les espaces publics et de travail pour les gens ordinaires, car les efforts et moyens mécaniques les plus simples sont aussi des actes et des éléments naturels !



Avec mon désir de BALADES PROPRES.
Éliseu
Note : Ce texte a déjà été publié sur Biclalx



























Andar de bicicleta é difícil, mexe com o preconceito, com a gestão de energias e com o nosso espaço de conforto.Desgasta e envolve todo o corpo, desde os dedos dos pés aos dedos das mãos...
Andar de bicla é muito exigente, cansa e desgasta. Temos que dizer isto.
A evolução humana tende a livrar o individuo do esforço e a dar-lhe tempo, prazer e glória. É, não é?
Culpamos a revolução industrial como a grande causadora do problema de massificação e descaracterização da vida social e urbana... Ora vejamos...
A chegada da tecnologia industrial, que vem de facto resolver necessidades da crescente evolução demográfica (e criar outras, evidentemente), e resgatar muita gente que vivia na alegria do campo a trabalhar de sol a sol e que seguia o ciclo e o hilariante ritmo secular dos períodos que a natureza estipula, deu lugar à ambiguidade da produção e evolução do conhecimento criando a ilusão que todos teriam uma vida melhor.

Com uma mudança radical e um esforço inicial grande, (se o valor prevalecer!) de facto na cidade uma maioria ganhou estatuto e maiores rendimentos e deixou de andar de aspecto andrajoso e passou a haver um tecto para cada família _veja a história do vestuário da família ou da habitação social e o aparecimento de utopias - (Familistério de Godin em 1859, por exemplo!).
Acabámos por nos rodear todos de úteis utensílios! Um pouco também por culpa da Bauhaus. Basta olhar à volta... Está a vê-los?

Define-se então que com a Revolução Industrial ao nível tecnológico e a Revolução Francesa nas ideias, se deu a evolução, crescimento, desenvolvimento e por aí fora. Se estiver em desacordo escreva-nos e refile, que nós gostamos de polémica!
Continuemos a pedalar por palavras e ideias...
Nasce, com o desenvolvimento tecnológico, a simbologia do êxito que se associada à lógica, à racionalidade, à massificação e ao valor da quantidade.
...As utopias criaram as cidades ideais e lançaram conjecturas, repito, de que poderíamos com esforço ser todos iguais, e que a tecnologia distribuiria as ferramentas necessárias ao óptimo e elevado desenvolvimento humano, e todas essas novas ferramentas e o urbanismo se esvairiam em conforto... Poderíamos divagar nos conceitos de conforto e bem estar! Automóvel... E ciclismo. (fica para um outro dia!)... Hoje já estou a alongar-me de novo.
A racionalidade platónica que inventa a excelência e desenvolve conteúdos cria também uma outra nova máquina poderosa, de produção e desenvolvimento do desejo, e trata de criar necessidades e dependências - Chega a publicidade assumida.

Será que actualmente a exaustão do vigor da qualidade dos produtos que desejamos criar como únicos e em quantidades exageradas justificadoras de lucro, e distribuir por todos em todos os lugares, encheu-nos e paralisou-nos? ...Não será?... Parece que somos de facto o resultado da excelência mas também da perversidade, da perfeição e da especialidade que nos suga e dirige para o canal da tirania, da "superlatividade", e também que alguns grupos de produção maciça esgrimem paradoxos e descontextualizações quase desumanas! ...Se assim for é quase natural que de há uns tempos para cá resvalemos no excesso e nos afundemos!
O suor e o cansaço das laborações agrícolas e campestres deixaram de ter prestigio, a máquina guiada com discernimento ao "toque" e ao sabor da inteligência virou exemplo das metas contemporâneas... O transpirar em excesso terá que dar lugar ao suave perfume, e as vestes amarrotadas à camisa alva, limpa, que no branco encontra o seu símbolo.
Se é ciclista diário... ...ou é um ciclista que transpira ou é um ciclista que não transpira... eh! eh!
E o meio termo? aqui impõe-se a dualidade simples.. (outro sorriso!)
Se não transpira... Bom, sem ofensa, faz um simples esboço do que é bicicletar. (Leia até ao fim e não se ofenda!)
E agora nasce o problema... Em tudo o que é deslocação a velocidade aparece e associa-se ao prazer. Então os objectos com meios de elevada potência tornam se sempre perigosos por motivos óbvios (as motas, por exemplo), mas fascinantes, sobretudo para tipos de espírito predador, os tais que os antropólogos classificam de machos!
Mas mesmo sem a potencia surge a velocidade ou a velocidade relativa.
Ai estão o dowhill e as descidas em neve na montanha.
Energia, tempo e espaço, outra trindade que fomenta juízos científicos e nos condiciona.
Mas voltemos à bicicleta...
Onde quero chegar?

Que só há dois tipos de ciclista... E no meio só a passagem de um ao outro... O lento e o rápido... O que transpira (emite cheiros) e o que NÃO gera espontaneamente esses líquidos corporais com odor que todos conhecemos. - Suor!
O que mexe o corpo e que é elástico como um gato VERSUS o ciclista de pau!..o lento e sempre limpo.
Se anda pouco a sua condução é perigosa, tirará prazeres da observação mas não da velocidade e do intrínseco perigo ... Mas pode sempre passear-se com aspecto muito chique... Até o admirarão.
E se tiver uma bicla de bom gosto então parte corações.
Mas se já começou muito lento há muitos e muitos anos e se já fez km e km e até já nem tem pachorra para ler divagações loucas como as de hoje...!
É então um ciclista rápido que até pode encontrar o prazer nesses loucos alleycats, e que de casa ao emprego ou ao encontro com os amigos demora menos que qualquer transporte, desde que seja no perímetro da nossa cidade de Lisboa, evidentemente... É um ciclista que observa pouco a envolvente, mas sente-a, bem como a adrenalina inerente do perigo e da velocidade! (É um ciclista que transpira!)
O que fazer com esses líquidos naturais nascidos do esforço?

Aí tem que contar com o tempo em que, já no espaço de chegada, se tem que refrescar, lavar, perfumar, mudar de roupas … Por vezes até de meias... Pentear-se... Ou seja, apresentar-se com aquele ar que a nossa actual civilização exige...
Meu caro, apresente-se com um ar limpo, caso contrário um dia começa a interrogar-se por que é que se tornou uma pessoa impopular no seu grupo de amigos e companheiros de trabalho, e questiona-se... (outro sorriso... despreocupado!), porque será que quando chego eles saem da sala e por vezes me segregam? Eh! eh!
Infelizmente para nós ciclista urbanos o mito de Titã ofuscou o de Fausto, a mecânica quantitativa de Newton, Copérnico, Aristóteles e Galileu prevaleceu sobre a corrente naturalista, qualitativa e orgânica fundamentada por Paracelso no século XVI e que se perdeu. (leu para onde o levámos? então está a perceber melhor.. :-) ...)
Caso contrario (se Paracelso tivesse sido mais convincente!) os signos e os símbolos da corrente naturalista da MÃE natureza prevaleceriam sobres os sistemas do mundo tecnológico... Brrr...
É por vezes um ciclista rápido que anda de cabeça baixa e acelera... Então lembre-se...
Quando é rápido ou anda muitas vezes por dia sentado no selim, é natural que o meu caro amigo ciclista transporte esses odores descaracterizados de que vimos falando (em linguagem popular, cheira mal.)
E porque estipulamos que o suor é algo pejorativo, está com um problema! (Paracelso não vingou, lembra-se?)..(e se passa muito tempo a pedalar sentado tem outro problema... mas disso falamos outro dia depois de indagar especialistas da próstata!)
Então caro amigo(a) se SUA será estigmatizado porque vive no limite (e não muito longe) do anacronismo de um costume e de um sentimento que criámos e que está em consonância com a época em que vivemos... Tecnológica, burocrática, produtora e consumista de ideais baseadas em iconografias.
Nunca, MAS NUNCA, ninguém lhe vai dizer da pestilência em que incorre fruto de muito pedalar e do possível descuido diário nascido do descontrole de uma logística muito exigente trabalhosa e algo repetitiva e monótona. E mais lhe digo, caro leitor, pode até perder a pessoa amada... (sorriso..mas este triste!)... De tanto pedalar fiquei solteiro... eh! eh! (brincadeira!).

Eu próprio tenho muita dificuldade em dizer a um amigo que está a cheirar mal, para se ir lavar...
Mas...
Se nunca, lhe irão apontar os maus odores que transporta... Então, convém recordar-se sempre que após o movimento deve-se envolver-se em áureas plenas de boas fragrâncias!.. (sorriso malicioso!)
ou...

Se como já referimos há bem poucas décadas as instalações sanitárias como as conhecemos hoje ainda só eram apanágio de espaços nobres, e a evolução natural concedeu-nos o conforto que todos devíamos ter de direito e vamos tendo, NÃO estará na altura de se começar também a exigir zonas de balneário nos espaços laborais para os trabalhadores que se desloquem de modos menos elitistas?
Ou dito de outro modo, começarem a criar-se zonas de higiene intima em espaços públicos e de trabalho para pessoas comuns, uma vez que o esforço e os meios mecânicos mais simples são também actos e elementos naturais!



Com o meu desejo de PEDALADAS LIMPAS.
Eliseu
Obs: Este texto já foi publicado no Biclalx
Arquitectura muito útil para zonas de parques e reserva naturais ...











MORADIA UNIFAMILIAR BIO-CLIMÁTICA - “TOCA DO URSO”Memória Descritiva A – TEMA Moradia uni-familiar direccionada ao segmento de mercado médio-alto, de formalismo contemporâneo, tipologia T3, a edificar num lote de terreno com vista de mar ou rio, que traduza inovação, arrojo, audácia, tendo como linhas orientadoras a utilização de energias renováveis, o uso de sistemas bio climáticos e de sustentabilidade e uma boa relação entre as tecnologias aplicadas e o custo da obra. B – LOCALIZAÇÃO O sitio é em Admoço no concelho de Oleiros perto de Castelo Branco A aldeia de Admoço, pertence à freguesia de Cambas e situa-se na margem direita do Rio Zêzere. Existe nesta aldeia um pequeno areal que é aproveitado no verão como praia. O terreno nesta região é rico em Xisto São 24 as Aldeias do Xisto distribuídas pela Região Centro, num território de enorme beleza que oferece experiências únicas. Encante-se com estas 24 aldeias tradicionais, escondidas entre serras de vegetação frondosa e as suas casas feitas de xisto, a rocha mais abundante na região. As várias tonalidades desta pedra, também usada nos pavimentos das ruas estreitas e sinuosas, misturam-se de forma perfeita nas cores da paisagem natural. Xisto Xisto é o nome genérico de vários tipos de rochas metamórficas facilmente identificáveis por serem fortemente laminadas. Em linguagem popular, em Portugal é também conhecida por "lousa" (e, por extensão, designa-se como "terra lousinha" aos solos com base xistosa). A argila metamorfizada, devido ao aumento de pressão e temperatura (metamorfismo), torna-se primeiro um folhelho e em seguida, ao continuar o metamorfismo, passa a ardósia, que vira filito, que finalmente passa a xisto. Ou seja, a sequência de formação é argila - folhelho - ardósia - xisto – gnaisse. O xisto e a arquitectura A arquitectura das aldeias serranas tem como principal elemento o xisto, predominante na geologia da serra. Na construção das casas é ligado por argamassas de argila ou simplesmente apoiado por sobreposição, sendo esta última técnica frequente no caso dos currais, espaços para guarda de animais. Para a estrutura das coberturas é utilizada madeira de castanho e pinho revestida depois com colmo e lagetas de xisto, mais recentemente com telha de canudo. As portas, janelas e soalhos do piso superior são igualmente construídos em madeira. Este piso era amplo e escuro, com bancos compridos e uma lareira cujo calor era aproveitado para secar a castanha disposta num tecto falso de ripas de madeira – o “caniço”. Geralmente as construções estão intimamente ligadas ao acidentado do terreno que lhes serve de suporte, apresentando um ou dois pisos e muitas vezes sobrepondo-se entre si. Criam-se assim formas irregulares que lhe conferem uma imagem singular pela sua diversidade e riqueza. Era costume encontrar à porta das casas entre uma e três pedras em bico que serviam para afastar o mal. C - PRINCÍPIOS DE INTERVENÇÃO “The more our world looks and functions like the natural world, the more likely we are to endure on this home that is ours, but not ours alone” O projecto assenta na Biomimicria, sendo o reflexo da análise e reunião de elementos inspirados no mundo natural, com especial ênfase em dois tipos de habitat: - a cova do urso (para o isolamento térmico) - o formigueiro das térmitas (para a ventilação) A emulação da forma e processos presentes nestes habitats naturais, na criação de uma arquitectura mais humana e sustentável, constituiu a espinha dorsal deste projecto. Paralelamente procurámos alargar o conceito da sustentabilidade introduzindo outros princípios, que temos como incontornáveis: o da multifuncionalidade e flexibilidade espacial, estrutural e construtiva e o da casa lúdica e sem necessidade de empregada. 1 – A toca do urso “Habiter la Terre et dans la terre, c’est d’abord habiter” Vários animais homeotérmicos como o musaranho (Soricidae), o ouriço (Erinaceidae), o noitibó-de-nuttall (Phalaenoptilus nuttallii) ou o urso-pardo (Ursus arctos), durante a hibernação ou a estivação, procuram uma gruta ou cavam uma toca no solo, onde a temperatura não tenha grandes amplitudes térmicas e onde os níveis de humidade sejam constantes e pouco acentuados. À semelhança do mundo animal, desde tempos ancestrais, que o Homem enquanto, também ele, ser homeotérmico, sempre buscou uma habitação com características endotérmicas, isto é que mantivesse uma temperatura “corporal” relativamente constante. Na história da arquitectura há inúmeros exemplos de residências, complexos conventuais ou militares e outras estruturas e espaços construídos enterrados ou parcialmente enterrados. São bem conhecidas as habitações enterradas na Turquia, na China e na Tunísia; ou o caso do “serdab” no Iraque e no antigo Egipto. Também em Portugal existem inúmeras estruturas enterradas; refiram-se apenas como exemplo, o Forte de Sacavém, o Convento da Saudação em Montemor-o-Novo ou as casas de Fresco do Antigo Paço dos Sanches Baena ou do dos Machados em Vila Viçosa. Nestas estruturas construídas enterradas as temperaturas constantes, sem amplitudes térmicas consideráveis, são um dado adquirido, sendo que no Verão a temperatura do solo a diferentes profundidades é sempre mais fria que a temperatura do ar, verificando-se o inverso no Outono e no Inverno. Tendo presente a toca do urso, optámos por enterrar parcialmente a casa de molde a garantir a inércia térmica. 2 – O Formigueiro das térmitas Algumas térmitas (Termitidae) constroem gigantes montículos de terra nos quais criam uma fonte primária de alimentação: um fungo que necessita ser mantido a uma temperatura exacta (30,5º), enquanto no exterior as temperaturas sofrem grandes variações (de 40º a 1,6º). Esta temperatura constante é obtida por um sistema de correntes de convecção cuidadosamente ajustado, através da constante abertura e fecho pelas térmitas de uma série de túneis de aquecimento e arrefecimento que percorrem o interior do montículo. Seguindo o exemplo da ventilação feita pelas térmitas através do complexo conjunto de chaminés e túneis do seu habitat, a casa possui vários tubos que assumem simultaneamente funções de ventilação e de drenagem de águas. 3 – Plurifuncionalidade e Flexibilidade Como referimos, na idealização deste projecto empenhamo-nos em frisar não só a sua multifuncionalidade - concebendo a casa, para além das tradicionais funções de refúgio e morada, também enquanto parque infantil, enquanto parque de jogos, enquanto espaço polidesportivo, etc. -, mas também e sobretudo, a sublinhar a rentabilização dos diversos espaços, estruturas, elementos, a serem utilizados, mais ou menos indistintamente, para outras finalidades. Assim, por exemplo, os tubos de ventilação e drenagem de águas servem igualmente como eixos de comunicação entre os diferentes pisos. Por outro lado a casa deve ir ao encontro de uma realidade e de um quotidiano cada vez mais flexíveis e mutáveis: separações e reuniões, parentes e amigos que partem, outros que regressam, adoecem, mudam de profissão. A flexibilização dos espaços e estruturas constitui-se igualmente como factor prioritário no projecto. Através de paredes embutidas com porta de homem e de armários pivotantes, propomos 3 quartos que se podem transformar em 4; uma biblioteca pode ser alargada ou desaparecer e transmutar-se num quarto grande; no quarto de casal a cama é suspensa através de carris no tecto, semelhantes aos das gruas de pequeno porte, que permitem desloca-la em vários sentidos.
4 – A casa lúdica e sem empregada Uma casa é um espaço onde nos queremos sentir confortáveis e onde as crianças (e adultos) possam brincar em segurança e liberdade. Mas a fruição plena da casa não pode e não deve ser condicionada pelas questões que se prendem com o seu asseio e conservação. Entender a casa enquanto espaço lúdico no qual as tarefas de limpeza e manutenção, possam ser amplamente facilitadas e reduzidas ao mínimo, constituiu um dos pressupostos base do projecto; e ainda que pecando por algum empirismo, estamos em crer que as propostas aqui apresentadas podem, após devidamente testadas, servir futuramente a todos os que desejem uma casa que não dê preocupações, mas simplesmente bem-estar e prazer. Assim à utilização dos tubos de ventilação, como tubos de drenagem e como eixos de comunicação entre pisos, soma-se uma ulterior funcionalidade, a lúdica, uma vez que os tubos são concebidos como escorregas a serem usufruídos tanto por crianças como por adultos. Andar de escorrega na idade adulta quanto a nós é apenas uma questão cultural. Do mesmo modo, algumas rampas que vencem pisos são colocadas junto à parede sendo curvas nessa zona; nas bases terão uma elevação contrária à descida de modo a contrariar o desnível (no caso de se deixar descair um carrinho de bebé ou um carrinho de compras) mas permitem igualmente servir de rampa para a prática de desportos radicais como o skate ou a Bmx. Um exemplo de coexistência harmoniosa entre gerações: avós e netos só têm que aprender a conviver! Para facilitar a manutenção e limpeza da habitação, não nos limitamos a optar por armários e loiças sanitárias embutidos nas paredes. Eliminamos ângulos ao nível do pavimento (pelo menos em faces opostas - encontro das paredes com o pavimento) e colocamos por baixo dos móveis linhas de água de pressão considerável que empurram o lixo até uma grelha, localizada a meio do compartimento, munida com uma bomba de sucção; linhas de ar comprimido a todo o comprimento dos móveis e junto das paredes servem a secar os pavimentos depois da lavagem e simultaneamente a limpar do pó. PROGRAMA DESCRIÇÃO DOS ESPAÇOS O espaço cumpre sempre as áreas estabelecidas no programa do concurso, mas optamos por criar espaços com pé direito duplo de modo que o ar circule por “convecção” natural. Neste duplo pé direito o piso superior comunica com o inferior através de um túnel-escorrega (para adultos e crianças) e de um pilar escorrega como os tubos de descida nos quartéis dos bombeiros. A parte social da casa, concebida em forma de iglo, é totalmente enterrada, a uma profundidade entre 5m – 12m. Na sala, uma grande zona de estar mais enterrada (almofadada) tendo no centro um “recuperador de calor” e chaminé a subir no meio da sala com pé direito duplo. Os quartos são semi-enterrados, ficando a zona de duches enterrada a 5m. Toda a zona enterrada é coberta por uma lage que funciona como elemento de impermeabilização do solo, canalizando simultaneamente as águas pluviais para depósitos. Piviligiam-se as coberturas verdes, relva, hera, arbustos. A pala, talvez em estilo “brutalista”, fica aberta, permitindo a coacção do sol respeitando a sua inclinação. Nalgumas áreas não se recorre a telas ou isolamentos térmicos: a primeira lage superior da zona de estacionamento recolhe as águas das chuvas; alguns metros mais abaixo, em toda a periferia da zona enterrada e até uma profundidade muito acentuada, será feita a drenagem das águas das chuvas e dos diferentes níveis freáticos, o que permite ter uma terra não húmida. Aquecimento Dada a incorporação da habitação na terra, a grande massa das paredes permite um elevado quociente de inércia térmica.O aquecimento do sol coado através de palas respeitando as inclinações dos diferentes solstícios a par das pérgulas com trepadeiras e a colocação de árvores de folha caduca diante dos vãos a sul permitem um aquecimento natural. As paredes trombe bem calculadas e o cuidado no detalhamento e execução de vãos e caixilharias contribuem para a estabilidade da temperatura, que sofre variações térmicas insignificantes. A moradia é servida por um elevador movido a energia fotovoltaica, coadjuvado por uma escada toda escavada no terreno, tipo túnel de mineiro, que arranca da zona mais enterrada da casa e que, de um modo periférico, serve de escape - saída de emergência dos diferentes pisos, assumindo igualmente a função de chaminé de ventilação e de túnel para drenagem das aguas que se introduzam no terreno por capilaridade, uma vez que entre a escada e a periferia oposta à moradia serão colocados vários tipos de cascalho e drenos. Existe igualmente uma rampa de acesso exterior, semi-coberta. Os tubos de ventilação são colocados a uma distância de cerca de 5m na zona sul da casa: estes tubos, com a altura aproximada 1,70m, são enterrados até 4m de profundidade e entram na zona enterrada dos quartos, a norte. Um outro tubo (ou o mesmo) segue para uma chaminé (7m de altura) colocada na parte superior da encosta. Corredores muito amplos servem de espaços multi-usos: trabalho domiciliário, ginásio, lazer (rede de pendurar para descansar), brincar (jogar à bola sem receio de partir vidros porque são duplos e espessos); a ligação em curva da parede e do pavimento pode servir como rampas de skate ou patins. Propomos vários tipos de ângulos e que a monomassa do pavimento suba até a altura de 1m acima da curva nos locais onde não há móveis. As rampas que vencem os pisos na sala de estar estão também junto à parede e desenvolvem-se na linha do diâmetro da cúpula; para alem da inclinação um pouco mais acentuada que o definido na legislação, serão também curvas na zona da parede; as bases das rampas terão uma elevação contrária à descida de modo a contrariar o desnível. Nos tubos de ventilação que da chaminé passam pela zona de garagem e vão directos à sala, à cozinha e até aos quartos propomos uma porta, tipo alçapão do lixo por sucção, estes tubos permitem ser utilizados como escorregas, visto a inclinação ser muito suave não ligarem directamente com o tubo que faz a ventilação, localizado 4m mais abaixo do que a zona dos quartos. Sublinhamos que assim que um corpo humano ou animal entra no tubo (porque se constitui como uma onda de calor), se acende uma linha de luzes leds que se apaga automaticamente após a descida desse corpo. Em toda a casa só existem portas de correr; nalguns pontos, para compartimentar o espaço, optou-se por paredes “pivotantes” ou de recolha à parede. Numa concepção que pressupõe a total integração do mobiliário na arquitectura, os móveis são em madeira, embutidos e encastrados nas paredes sem tocar nos pavimentos, criando-se as paredes e o pavimento uma superfície côncava. O pavimento será uma monomassa lisa sem textura nem alhetas até aos móveis; por baixo destes existe uma linha de água (com ligação individualizada em cada compartimento) de elevada pressão que empurra o lixo até uma grelha colocada no meio da sala e munida uma bomba de sucção. Paralelamente, por baixo dos móveis, em todo o seu comprimento, e junto da parede, até uma altura de aproximadamente 20cm, existe uma linha de ar comprimido, que sairá a grande pressão, assumindo uma dupla função: secagem a pós a lavagem do pavimento e limpeza do pó. A grelha do pavimento (da mesma cor deste), para além da bomba de sucção da água, está equipada também com um potente aspirador, encastrado longitudinalmente por baixo desta. Este processo poderá ser usado em todas as compartimentações da casa com excepção das instalações sanitárias: aqui basta que o ralo de escoamento de águas, colocado no centro do pavimento, tenha a função de sucção de águas. Abastecimento de água Em Portugal chove em média 50 dias por ano e aproximadamente 600 litros por metros cubico. As famílias portuguesas gastam em media 15metros cubicos de água por mês. Fiéis ao princípio de rentabilizar ao máximo os recursos naturais existentes, privilegiamos o aproveitamento das águas pluviais cuja utilização apresenta inúmeras vantagens: a poupança e a autonomia quando ocorram falhas na rede pública; impede a incrustação de calcário nos equipamentos (esquentador, máquinas de lavar roupa e loiça); no banho é aconselhável para a pele e deixa o cabelo mais suave e macio. O projecto propõe o aproveitamento da água das chuvas através de dois tipos de cobertura e para dois depósitos distintos. O primeiro, colocado na cobertura da garagem; esta será toda coberta por painéis fotovoltaicos e terá uma superfície de 50m2; o depósito, com capacidade para1500 litros, é em plástico preto e localiza-se numa concavidade da encosta virada a sul, toda ela forrada de espelhos de modo a ampliar os efeitos dos raios solares; esta concavidade terá um alçapão electricamente isolante que encerra automaticamente assim que a intensidade solar diminui. O segundo depósito, com uma capacidade de 2000 litros, faz-se ao nível da grande lage de soleira superior ao nivel da garagem; as águas recolhidas destinam-se à rega automática do jardim bem como às lavagens de pavimentos, viaturas e outras. A recolha das águas é feita através de pendente passando primeiro por um crivo para separar os objectos estranhos (folhas e outros detritos). Depois o depósito que no primeiro caso (duches, banhos de imersão e lavagens de roupa e loiça) o próprio depósito que já existe no mercado funciona como “decantador” natural para as impurezas em suspensão e traz uma banda hidro pneumática para chegar aos depósitos secundários (caso dos depósitos dos duches dos quartos) ou ao utilizador (caso das torneiras da cozinha); ao abrir a torneira é seleccionado automaticamente o depósito com a temperatura mais próxima da escolhida por o utilizador. De salientar que ambos os depósitos serão ligados à rede de águas externas através de um sistema de boiador eléctrico de modo a garantir reservas permanentes. MATERIAIS EMPREGUES O vidro, painéis fotovoltaicos, a pedra da região agrafada e o betão e as telas ou pinturas impermeabilizantes nas coberturas ajardinadas. Os muros de sustentação de terras são em aparelho ciclópico, em pedra da região, tendo como elemento consolidador a Junça (Cyperus rotundus), à semelhança de quanto utilizado nos antigos açudes de estações de moagem. A Hera (Hedera helix), cobrindo pérgulas e muros de pedra aparelhada, serve simultaneamente como elemento decorativo e como elemento de sombreamento. De salientar que entre os painéis fotovoltaicos ou o vidro “agrafado” e as vistas haverá sempre arbustos que não seguem nem perturbem a visão. Os reflexos provenientes destes painéis, dado estes estarem expostos a sul e em zonas ou superiores ou muito baixas, são encobertos pelos muros de suporte em pedra ou por manto verde os seus, não causando qualquer perturbação











Porque será que as artérias viáveis mais antigas são mais estreitas e profundas, mais sinuosas e de acordo com a morfologia do terreno?
São , não são?
Com base nisso, se olharmos de cima uma cidade (por exemplo  de satélite ) até podemos dar-lhe valor cronológico.

 Por graça e usando uma linguagem metafórica podemos dizer que as ruas, vias e artérias, azinhagas e estradas militares, são as rugas do seu rosto.......As RUGAS do rosto da Cidade (sorriso!)

Vamos pensar em conjunto um bocado…

Como imaginamos as cidades, como qualquer organismo vivo, crescem e desenvolvem-se também com o tempo.É o tempo que as caracteriza e lhes dá significado e estrutura.

Uma cidade que é também o resultado das idiossincrasias, demonstração simbólica das diferentes comunidades que a ocuparam e transformaram o seu território, que a estruturaram, desfrutaram e quiseram demonstrar o seu poder e propósitos.

Todos os caminhos do passado continuam a ser estruturantes em relação ao nosso presente, sobretudo para nós ciclistas.
A escolha do local da nossa cidade, como de qualquer outra, tem sempre por base pontos de água, a principal fonte de vida.

Lisboa era um local fértil, de rios e ribeiras (estão quase todos encanados, outros desapareceram) e com nascentes que eram suficientes para os seus primeiros habitantes.
Nos pontos altos as pessoas protegiam se e “emuralhavam-se”…

Temos a primeira cerca, a Moura, que se presume seja um restauro da primeira cerca Romana.

Depois para protecção da população e dos conventos que cresceram e se instalaram fora dessas muralhas, construiu-se, com a ajuda dos conventos, a chamada cerca Fernandina (no Reinado de D. Fernando).

Nos pontos baixos, nomeadamente os vales, por naturalmente serem mais ricas as suas terras, surgem as hortas, que fornecem parte dos bens à cidade.
Era um processo diário e daí nascem as principais vias de acesso à cidade.
Em todas a épocas se foram adaptando novos acessos à cidade.

Hoje temos as CRIL, CREL, Eixo Norte Sul, IC18, 19, A1, A2… que todos conhecemos bem e que são o mais rápido acesso ao engarrafamento... eh! eh! eh!
Abaixo vamos continuar a falar das vias antigas, aquelas em que, como já referimos, nós ciclistas temos conforto, prazer e segurança em percorrer.

Devo dizer que procuro sempre andar nas vias mais antigas, incluindo algumas vias classificadas como azinhagas, nas estradas militares ou nas primitivas saídas (ou entradas-depende!) de Lisboa.

É muito engraçado porque essas grandes vias primitivas de saída e entrada Medievais encontram-se quase sempre paralelas às actuais zonas de circulação urbana (da época após Duarte Pacheco).
Regueirão dos Anjos, paralela à Almirante Reis, ou Rua de são José, paralela à Av. da Liberdade…

Mas a uma cota de nível inferior, tipo achado arqueológico... São assim como rios estreitos, ...as tais rugas!
Tornem a observar de cima, caros ciclistas Urbanos.

As primeiras artérias de entrada e saída para abastecimento de uma cidade são sem duvida as mais importantes.
Marcaram e definiram o crescimento urbano.
Primeiro de um modo quase espontâneo, depois com os vários e diferentes planos (Bairro Alto, Baixa pós terramoto, Duarte Pacheco, entre outros).

Sabiam que o desejo de ter uma casa no campo por todos os que vivem na cidade já é muito antigo? (Basta ler os Maias) …Mas começou com os Reis e estes deram o exemplo.

E sabiam que os Reis tinham sempre palácios fora de portas, e que ao usar as principais vias de acesso ao centro (onde estava a residência oficial e Reinavam) tinham por habito tornar esses seus percursos um espetáculo de grande valor cénico?
E que assim arrastavam atrás de si, na construção desses palácios fora de portas, toda a nobreza?

O primeiro destes palácios foi Santos o Velho e foi usado desde D. Afonso Henriques até D. Sebastião.

O Palácio do Calvário, construído por Filipe I de Portugal, foi habitação de campo até aos reis da quarta dinastia. E a partir de D. João V o palácio de entrada é Belém…

O rei D. Manuel deixou de ser um rei cortezão ao deslocar-se para baixo, junto à ribeira, e passou a ser conhecido como o rei da Pimenta.
No tempo dos Filipes os serviços administrativos, Corte e Chefes Militares, residiam no Castelo de São Jorge.

Depois do terramoto a Corte passou para a Ajuda.

O estabelecimento da dinastia de Bragança, após a Restauração, exigiu que a grande nobreza (muitos vindos da Província) tivesse uma morada junto da corte.
Só no século XVII foram construidos 18 palácios que respeitaram a malha do quarteirão.

Desprovidos de grandes jardins, com exterior discreto, o portal transformou-se no elemento mais significativo.

Epa , eu não sabia que  existem em Lisboa 31 Palácios e 65 conventos!
A investigar para este texto o que descobri também?
Então…que por exemplo...

- Que Filipe I de Portugal e II de Espanha, queria fazer um Escorial em Lisboa quando imaginou Lisboa como um futuro grande Porto do novo país unido, formado por Portugal e Castela.

- E que a videoteca de Lisboa eram as antigas cavalariças do Palácio do Calvário (1590) no Largo das Fontainhas

- E que um convento mandado construir por Filipe I, apesar de ser metade do projecto inicial, possui as mesmas janelas que o numero dos dias do ano.


E porquê h+a  tantos conventos? E qual a diferença entre conventos para homens ou mulheres?
Será que os conventos de frades e freiras são diferentes só por albergarem sexos diferentes?

Sobretudo nos Sécs. XVI e XVII, na nobreza, o filho varão recebia os títulos e as propriedades, os outros ou se dedicavam às armas - neste caso os mais destros e aptos - ou ingressavam num convento e tinham uma missão cultural e religiosa a cumprir.

As meninas, ( investiguei!) , ou faziam um bom casamento ou, ficando solteiras, transformavam-se naquela época num fardo, daí as grandes casas criarem os conventos femininos...
Será só assim?

Parece-nos claro que também havia o fervor da fé e o apelo às boas virtudes, através das orações e da clausura,
A via de Horta Navia era uma das principais vias de entrada e saída da cidade, iniciava-se mais especificamente à porta do Ferro junto à Sé, e integra no tecido urbano os bairros da Bica, Esperança, Mocambo, e Alcântara.

O nome desta via surge da Quinta de Horta Navia, que segundo os olissipógrafos se situava nas margens da ribeira de Alcântara, e que se pensa abastecia as embarcações da época de frutas e legumes.

Esta via passou a ser usada pelo rei para a tal entrada cénica na cidade.
Outras vias de entrada e saída da cidade existiram e ainda lá estão…
E nota se que é uma saida e entrada Real...

 Não ?  Então olha com atenção,,,,,,Usei - a muito nos meus passeios culturais por Lx

 Bom dia ou Boa Noite
E33

Sabes que a ciclovia que atravessa o vale de Alcantra já existe ?
Sim existe mas está  é encerrada ! :)

O Aqueduto das águas Livres é considerado uma das mais notáveis obras de sempre da engenharia hidráulica de águas aduzidas e um dos raros e mais complexos abastecimentos de água do século XVIII. ...                               

 Há que lhe dar valor, sem duvida, não somente como peça museológica para admirar mas também como obra útil e pratica como ainda pode acontecer no Vale de Alcântara :) . Para tal basta recuperar a ligação para pessoas e bens em deslocação suave como alias esteve programada desde a origem do projecto .

.É uma pena que o belo Aqueduto das Aguas Livres na zona quase intransponível  Vale de Alcântara tenha deixado de ser viaduto para pessoas e bens (a que hoje chamamos Pedestres e Veículos de Mobilidade Suave ou Vulnerável!)!. .................

Recordo que há quase 300 anos já os nossos engenheiros militares Carlos Mardel, Ludovice, Manuel da Maia, Reinaldo Manuel dos Santos com D. João V e a população de Lisboa com a sua contribuição através dos impostos sobre a carne, a palha etc, ofereceram à cidade esta obra ímpar de arquitectura e engenharia na transposição do vale  com 127 arcos em 941 metros e 3.5 metros de largura.

Se conhecemos e admiramos os 21 arcos de volta perfeita e 14 em ogiva do aqueduto na transposição do Vale com certeza que sabemos dos 2 caminhos laterais com 60 cm (1 de cada lado )!

Teremos ainda medo dos empurrões de Diogo Alves ou do apelo dos 65 metros aos desesperados da vida!..?

Mas actualmente todos sabemos das técnicas de segurança quer para estes medos ou os possíveis vandalismos a um tão belo Monumento Nacional! Certo?



Já há muito que o Aqueduto das Aguas Livres perdeu a função para que foi desenhado e construído. Mas neste profundo  vale deve a beleza e a história perverter a sua outra função? _ A de viaduto para deslocações suaves sobre o vale profundo.. Ou seja permitir de um modo fácil a árdua travessia do vale para pessoas a pé, com carrinhos de bebés ou até compras, skaters, patinadores, e claro os que mais cobição a abertura permanente do portão poente_ Os ciclistas em deslocação diária ou lúdica :)

A ciclovia que atravessa o vale de Alcantra já existe
Sim existe mas está  é encerrada ! :)
Então Museu da Água?

Saudações Desportivas.

Eliseu
Je vais essayer d'expliquer pourquoi je conduis dans le mauvais sens et grille les feux rouges.
Alors! :)
Une nouvelle trinité semble être à l’œuvre dans les concepts sociaux : les valeurs européennes traditionnelles de liberté, d’égalité et de fraternité ont été remplacées au XXIe siècle par le confort, la sécurité et la durabilité.
C'est du moins ce que nous dit Ren Koolhas et je suis d'accord, également lorsqu'il remet en question les villes dites intelligentes et les systèmes de sécurité intégrés.
L’être humain semble avoir créé un idéal basé sur un ordre de valeurs structurantes où la liberté et la responsabilité font abstraction de toute procédure utopique ou même consciente qui dépasse leur possibilité et les transforment ensuite en valeurs sociales. Et malheur à quiconque les remet en question !


Alors pourquoi est-ce que je conduis à contresens et que je grille les feux rouges ?
Pourquoi est-ce que je commets ces infractions incontestables qui sont contraires à la raison et plus proches de l’émotion inconsciente ?

Vous froncez déjà les sourcils et vous n'avez même pas lu jusqu'à la fin !
Donnez-moi une chance de vous expliquer... s'il vous plaît... :)

Je ne grille pas un feu rouge ni ne roule dans un sens interdit (sur une rue calme) dans l'espace étanche entre deux libertés opposées, mais dans cet espace entre deux responsabilités que la fragilité du cycliste devrait rapprocher et qu'il devrait être autorisé à assumer.

Notre liberté doit-elle ou non se perpétuer dans la sensibilité et l’intelligence de tous sans que les règles créées pour la réussite de ce consensus ne nous restreignent ?
Oui... Non... Peut-être ?


Parce que je fais ça pour une raison ! Parce qu'il me semble qu'en commettant ces atrocités au code de la route je suis super conscient et en sécurité, ne dérangeant rien d'autre que l'esprit formaté dans des règles incontestables de certains automobilistes plus assiégés par des formalismes et des concepts profondément enracinés.

Il est clair que les règles du code de la route doivent être connues de tous et respectées. Spécialement pour tous les conducteurs de véhicules qui se déplacent grâce à la force motrice.
Le non-respect de cette règle comporte un risque et une sanction.
Je pense que c'est bien !
Quelle sanction et quelle condamnation devraient être infligées au cycliste ?

Il s’agit en fait de deux violations très inégales, mais nous payons cher toute désobéissance aux codes développés au cours de plus de 100 ans d’évolution technologique automobile.
Nous payons avec incompréhension, critique, indignation et parfois avec une désapprobation très féroce.

Nous ne sommes pas des véhicules sans moteurs comme ils veulent nous le faire croire...
Nous sommes des personnes (piétons) qui nous déplaçons avec notre force physique, la dextérité de notre corps comme ceux qui marchent ou courent, mais en utilisant une aide qui, bien qu'étant mécanique, est légère et sans moteur qui déplace automatiquement une structure lourde qui, en ville, occupe toujours plus de 5 mètres carrés de surface - l'espace minimum pour la mise en œuvre des soi-disant véhicules à moteur !

Nous n'avons pas de surfaces ni de gros volumes à transporter !
Cela vous dérange-t-il de voir un piéton traverser un feu rouge alors que la rue est déserte ?

Et un cycliste qui tient son vélo dans sa main ?... Il n'est plus aussi en sécurité !..

Je soutiens que tous les usagers de l'espace urbain qui se déplacent en ville devraient avoir comme code l'utilisation des 5 règles élémentaires fournies par les 5 sens.
Tu passes les rouges, c'est incompréhensible, me disent mes amis !...

Vous ne suivez que les règles qui vous conviennent ! Si vous avez des droits, vous devez avoir des devoirs envers les tiers... mes amis et connaissances se disputent encore, ou un policier quand il me surprend en train de les enfreindre !..

Et j'essaie d'expliquer calmement la raison de cette attitude que j'ai développée au cours de mes déplacements quotidiens à vélo en milieu urbain et qui est devenue, à mon avis, une position sensée et équilibrée.
Alors, passons à une brève (significative !) description.


SIGNES COLORÉS

Déterminer le moment et notre façon de réagir non pas en fonction de ce que les signes nous indiquent mais en fonction de l'opportunité (bon, c'est entre nous !)...

« Soyons attentifs à tous les mouvements de la ville sans jamais prêter attention aux panneaux »

Je vois souvent des cyclistes et des automobilistes qui ont « passé le code » avec les yeux fixés sur le feu tricolore. J'attends juste le permis vert ! Et ils démarrent automatiquement, aveugles, au passage du rouge au vert.

Un cycliste, comme je l’ai mentionné, ne transporte pas de tonnes, ni n’a un moteur puissant et des freins ABS !
Je pédale, je réfléchis et je me conseille : « Sois prudent, courageux, déterminé, utilise toujours la prudence comme compagnon, le casque comme accessoire et ta main sur le levier de ta sécurité : le frein ».

Nous avons de la chance que Lisbonne ne ressemble pas à Shanghai ou à Londres.
Londres est la ville où j'ai vu un grand nombre de vélos blancs.
À de nombreuses intersections, nous rencontrons ces monuments de consternation et d'avertissement de ceux qui souhaitent préserver la mémoire du cycliste injustement et mortellement blessé.

Avez-vous lu la chronique « Les vélos blancs de Londres » ?
De l’Est vient la construction d’une masse critique – seule façon d’imposer ensemble un droit.

Je me répète calmement : « Tu peux griller les feux rouges, marcher en sens inverse, mais laisse toujours passer les piétons calmement. »


La priorité doit toujours être donnée aux plus faibles.

J'imagine qu'à l'avenir les cyclistes auront priorité sur tout véhicule motorisé et aucune sur les piétons !
Le temps viendra de réconcilier les vérités et les incertitudes !


25 avril 2015 (quand j'ai écrit la chronique !).
Salgueiro Maia (Capitaine d'Avril sous le commandement duquel j'ai eu le plaisir d'être encore quelques années après la date historique d'Avril, à l'École Pratique de Cavalerie de Santarém) lorsqu'il se dirigeait avec son unité lourde vers Lisbonne dans le but de renverser le régime de Marcelo Caetano, il s'arrêtait aux feux rouges et attendait le feu vert...
Et ça, hein ?


Qui m'a dit un jour : « Respecte le rouge mais révolte-toi toujours contre la tyrannie de l'habitude et de la certitude »... Qui est finalement le Rouge comme symbole de l'Interdit.
Contradictoire, ?

Je crois que les conflits constants des contraires s'harmoniseront avec le temps sans avoir à passer par les aphorismes d'Héraclite ou le dialectisme de Graham Priest !

Le Big Brother de George Orwell est depuis longtemps une réalité, il suffit de remarquer notre intérêt pour les maisons secrètes pour se rendre compte qu'observer la maison de son voisin, juger et voter avec nos jugements de valeur sur la vie des autres, est devenu un acte trivial.

Si nous sommes entrés dans une ère de contradiction, de densité et de vitesse, avec la valeur de la vie humaine prise en otage par la sublimation des expériences sensorielles, l’ordre de l’espace-temps s’est lui aussi restructuré et altéré, glorifiant peut-être le temps au détriment de l’espace que le sujet n’occupe plus parce que les lieux se dissipent.
De nos jours, même pour un musée ou une école, il n’est pas indispensable que sa collection ou sa fonction soit développée dans un espace physique !

Nous occupons et dignifions également de plus en plus notre espace mental et définissons notre personnalité.

Il y a quelque temps, sur une chaîne de télévision, peut-être à propos du terrorisme qui est déjà présent dans notre société et ne vient pas de l'extérieur, un théologien de l'Église catholique a critiqué la phrase la plus emblématique et celle qui m'a toujours irrité concernant la liberté.

Il a attiré l’attention sur le fait que notre liberté, la dignification du sujet en tant qu’être, ne s’arrête pas lorsque commence la liberté de l’autre, mais se propage à l’infini. Pour que les autres puissent partager la liberté des autres et que chacun puisse partager la liberté de tous.

C'est un concept qui renverse le jugement de ceux qui sont confortablement assis dans une voiture avec le moteur en attendant le feu vert pour accélérer soudainement et se fâchent contre le cycliste qui a tranquillement grillé le feu rouge parce qu'il n'a pas regardé le feu mais l'opportunité !


Ce que j’aime ressentir chez les volontaires de Refood ou de Vida e Paz, ce n’est pas seulement leur gentillesse miséricordieuse envers les faibles, qui naît toujours de forts préjugés, mais leur conscience de la vulnérabilité humaine.

Redonnons de la dignité à la Liberté et à la Responsabilité, maintenant avec l'aide du bon sens :)
 C'était difficile à comprendre ?...! Ok, tu n'es pas d'accord_ Respect :)


NOTE : Quand nous serons plus que de simples voitures en ville... Alors... je me résigne :)

Salutations sportives
Éliseu


Vou tentar explicar porque ando em contra-mão e passo sinais vermelhos.
Pois! :)
Uma nova trindade parece que está em jogo nos conceitos sociais: os tradicionais valores europeus de liberdade, igualdade e fraternidade foram substituídos no século XXI por conforto, segurança e sustentabilidade.
Pelo menos é o que nos diz Ren Koolhas e eu comungo, também quando põe em causa as cidade ditas inteligentes e os sistemas de segurança integrados.
O ser humano parece que criou um ideal baseado numa ordenação de valores estruturantes onde a liberdade e a responsabilidade descaracterizam  qualquer procedimento utópico ou mesmo consciente mas que esteja  para alem da sua possibilidade e depois  os transformam em valores sociais . E ai de quem os questione!


Então  porque ando em contra-mão e passo vermelhos?
Porque incorro nestas infrações inquestionáveis avessas da razão e mais próximas da emoção inconsciente?

Já está a franzir a testa e nem leu até ao fim!
Dê me uma oportunidade para explicar ..s.f.f... :)

Não passo um vermelho ou ando num sentido proibido (em rua calma) no espaço estanque entre duas liberdades opostas, mas naquela área entre duas responsabilidades que a fragilidade de um ciclista deve aproximar e que deve ser-lhe permitida.

Deve ou não a nossa liberdade perpetuar-se na sensibilidade e inteligência de todos sem que as regras criadas para o êxito deste consenso nos restrinjam?
Sim... Não... Talvez?


Pois faço-o com uma razão! Porque me parece que ao cometer estas atrocidades ao código da estrada estou a ser super consciente e seguro não incomodando senão o espírito formatado em regras inquestionáveis de alguns condutores automobilísticos mais sitiados nos formalismos e conceitos enraizados.

É evidente que as regras do código da estrada têm que ser conhecidas por todos e cumpridas. Sobretudo por todos os condutores com veículos que se deslocam através da força motora.
O seu incumprimento tem um risco e uma pena.
Acho bem!
Que penalização e condenação deve ser aferida ao ciclista?

São de facto dois incumprimentos muito desiguais, mas que pagamos caro qualquer que seja a desobediência aos códigos desenvolvidos nos mais de 100 anos da evolutiva tecnologia automóvel.
Pagamos com a incompreensão, a critica, a indignação e a reprovação por vezes muito feroz.

Não somos veículos sem motor como nos querem fazer crer...
Somos pessoas (peões) que nos movimentamos com a nossa força física, a destreza do corpo como quem anda ou corre, só que usando um auxiliar que, apesar de mecânico, é leve e sem um motor que auto movimenta uma estrutura pesada e que na cidade ocupa sempre mais de 5 metros quadrados de área - o espaço mínimo de implantação dos chamados veículos automóveis!

Não temos áreas nem grandes volumes a transportar!
Chateia-o ver passar um peão pela passadeira com sinal vermelho quando está a rua deserta?

E um ciclista com a bicicleta pela mão?... Já não está tão seguro!..

Defendo que todos os utentes do espaço urbano que se movimentam na cidade devem ter como código o uso das 5 elementares regras cedidas pelos 5 sentidos.
Passas os vermelhos, é incompreensível, dizem me os amigos!...

Só cumpres as regras que te convêm! Se tens direitos tens que ter deveres perante terceiros... argumentam ainda os meus amigos e conhecidos, ou algum policia quando me apanha a infringir!..

E eu calmamente tento explicar a razão desta minha atitude que fui criando na deslocação diária de bicicleta em meio urbano e que se transformou numa postura, na minha perspetiva, sensata e ponderada.
Vamos então a uma breve descrição (significativa!)


SINAIS COLORIDOS

Determinar o tempo e o nosso modo de reagir não com o que os sinais nos indicam mas de acordo com a oportunidade (bom, isto fica entre nós!)...

"Olhemos com atenção todos os movimentos da cidade sem nunca nos fixarmos na sinalética"

Vejo muitas vezes ciclistas e automobilistas que "passaram no código" com os olhos fixos no semáforo. Só à espera da permissão do verde! E automaticamente arrancam, cegos, com a passagem do vermelho ao verde.

Um ciclista, como já referi, não transporta toneladas, nem tem um motor poderoso e uns travões ABS!
Pedalo, penso e aconselho-me: "Segue prudente, destemido(a), determinado(a), usa sempre a cautela como companheira, o capacete como acessório e a mão na manete da tua segurança: o travão".

Temos sorte por Lisboa não ser como Xangai ou Londres.
Londres a cidade onde vi uma grande quantidade de biclas brancas.
Em muitos cruzamentos confrontamos-nos com esses monumentos de consternação e de aviso de quem desejou preservar a memória do ciclista injustamente e fatalmente acidentado.

Leu a cronica Bicicletas Brancas de Londres?
Do Oriente vem a construção da massa critica - a única maneira de juntos imporem um direito.

Repito para mim com tranquilidade: “Podes passar vermelhos, andar em sentidos contrários, mas deixa sempre passar tranquilamente o cidadão que se desloca a pé”.
A prioridade deve ser cedida sempre ao mais fraco.

Imagino que no futuro o ciclista terá prioridade sobre qualquer veiculo motorizado e nenhuma sobre o peão!
O Tempo virá conciliar verdades e incertezas!


25 de Abril de 2015 (quando escrevi a crónica!).
Salgueiro Maia (Capitão de Abril sob o comando de quem ainda tive o prazer de estar alguns anos depois da data histórica de Abril, na Escola Prática de Cavalaria de Santarém) quando se dirigia com a sua unidade pesada para Lisboa com o objetivo de derrubar o regime de Marcelo Caetano parava nos vermelhos e esperava pelo sinal verde...
E esta, heim?


Quem terá sido que um dia me disse: "Respeita o vermelho mas insurge te sempre contra a tirania do habito e da certeza” ...Que é ao fim e ao cabo o Vermelho como símbolo do Proibido.
Contraditório, ?

Tenho para mim que os constantes conflitos dos opostos se harmonizarão no tempo sem ter que passar pelos aforismos de Heraclitus ou pelo dialetismo de Grham Priest!

O Big Brother de George Orwell há muito que é uma realidade, basta perceber o nosso interesse pelas casas dos segredos para perceber que observar a casa da vizinha, julgarmos e votarmos com os nossos juízos de valores a vida dos outros, se tornou um acto trivial.

Se entrámos na era da contradição, da densidade, da velocidade, com o valor da vida humana refém da sublimação das experiências sensoriais, também se reestruturou e alterou a ordem espaço temporal, talvez glorificando o tempo em prejuízo do espaço que o sujeito já não ocupa porque se dissipam os lugares.
Atualmente até para um museu ou escola não é fundamental que o seu espólio ou função se desenvolva num espaço físico!

Cada vez mais também ocupamos e dignificamos o nosso espaço mental e definimos a nossa personalidade.

Há tempos, num canal de televisão talvez a propósito do terrorismo que já está dentro da nossa sociedade e não vem de fora, um teólogo da igreja católica criticava a frase mais emblemática e que sempre me irritou a propósito da liberdade.

Chamava a atenção para que a nossa liberdade, dignificação do sujeito como ser, não termina quando começa a liberdade do outro, mas propaga-se infinitamente. Até para que o outro possa comungar da liberdade de cada um e cada um da liberdades de todos.

É um conceito que deita por terra o julgamento de quem está confortavelmente sentado num automóvel com o motor à espera do verde para acelerar repentinamente e se irrita com o ciclista que calmamente passou o vermelho porque não olhou para o sinal mas sim para a oportunidade!


O que gosto de sentir nos voluntários do Refood ou da Vida e Paz não é só a sua misericordiosa bondade para com os mais fracos, que surge sempre através de um forte preconceito, mas a consciência da vulnerabilidade humana.

Dignifiquemos de novo a Liberdade e a Responsabilidade agora com o auxilio do bom senso :)
 Foi difícil de entender?...! Ok, não estás de acordo_ Respeito :)


OBS: Quando na cidade formos mais que os automóveis...Então ai ...resigno me :)

Saudações Desportivas
Eliseu